Vendredi 2 novembre 2007
pour faire le portrait d'une pierre
fermer les yeux
penser aux seuils
aux fenêtres bretonnes
aux pavés de Paris
aux ricochets
aux genoux en sang
y retrouver ses félures
ses mots durs
mais déjà rouvrir les yeux
ce portrait ne dure
que dans la main
fermer les yeux
penser aux seuils
aux fenêtres bretonnes
aux pavés de Paris
aux ricochets
aux genoux en sang
y retrouver ses félures
ses mots durs
mais déjà rouvrir les yeux
ce portrait ne dure
que dans la main
par denis heudré
publié dans :
à la campagne
communauté :
Poésie contemporaine
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