ébrécher

Publié le par denis heudré

le bruit du train
illustre les nuages
s'étirant
pour ne pas partir

la fugue du crépuscule
griffe mes chagrins
de l'empreinte des jours
en épuisant mon chemin

pourquoi le vent
n'aiguise t'il
que des rimes glaciales
pour tromper ma solitude

ma vie s'ébrèche
derrière le silence



poème repris dans le n°2 de la revue "Le capital des mots"
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

christiane 14/11/2005 18:49

Le beau et l'essentiel
sans fioritures,

Merci de m'avoir fait connaître

Christiane