apocalypse

Publié le par denis heudré

les yeux de craie
- qu'importe la fenêtre -
s'effritent au bleu
du temps passé

il n'y a plus de pas
pour aucun chemin
ni de danse 
pour quelconque lumière 

la vie est lieu
du disparaitre
et le dernier
éteindra les siens



poème repris dans le n°1 de la revue "Le capital des mots"

Commenter cet article

ange nacré 19/10/2007 18:31

Aprés nous?...rien!Rien que la poussiere de notrefurtif passage terrestre.

Philippe Dagorne 13/10/2007 14:34

salut l'ami,Toujours de très jolis textes sobres mais chargés de sens.

colette 09/10/2007 07:32

Quand nos pas ne trouvent plus le chemin,ceux d'un enfant nous y conduisent

Danièle 08/10/2007 22:45

Le tableau noir effacé, une odeur de craie flotte dans les rais de soleil.. "L'école est finie"..