17 février 2006

Publié le par denis heudré

la mort embrasse la chambre
d'un baiser de corbeau

le silence ment
comme un arracheur de sang

une ombre de solitude
vient me griffer les yeux

faut il que chaque route
se consume

poème traduit en espagnol sur le site
http://www.centropoetico.com

et publié dans le n° 53 de la revue "Microbe"
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DID 24/09/2006 14:46

en nous brûle un feu condamné à s'éteindre