Article publié depuis Overblog

Publié le par denis heudré

Dans l'averse se forge un poème. A faire pousser la mauvaise herbe des jours gaspillés, elle capture des traces de lumière pour en batir des couleurs. Le ciel s'enrubanne ainsi d'un arc en ciel qui étincelle de peur de mourir.

Ainsi sont les mots : portés vers la couleur. Même transparente, même pâle, rarement transparente. Couleur malhabile aux reflets espiègles et à l'abri des règles. Car dans l'ignorance affleure une blancheur, une étincelle de vérité au bénéfice des mots.

Publié dans aphorismes

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colette muyard 25/09/2006 10:26

Hier aussi j'écrivais sur la pluie mais je n'avais guère comme toi ce bel arc-en-ciel...
J'aime toujours beaucoup ce que tu écris. Pourrais-je mettre un de tes textes sur mon blog dans la catégorie "poésie d'amis" ou "grands auteurs" ... à ton choix (?)
Je ne fais rien sans ton feu vert