Port de Salau

Publié le par denis heudré

dans un chant de vent
l'eau se glisse
sous la pierre
en chemin inverse

il est trop tard
pour la brume
et l'aigle
ne pourrait s'en repaitre

mais déjà le lointain
trompe la poussière
dans l'ombre inlassable
des versants endormis

pierre du chemin
ton langage
magnifie le pas
pour qui sait poser le pied



poème repris dans le n°1 de la revue "Le capital des mots"
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M
Si plus souvent, je pouvais entendre, le chant du vent, pour me détendre...Poéteusement
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C
Heureuse de te retrouver, toi qui, si bien, sais poser le mot !
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D
La lune n'est pas tout à fait ronde,  et cet imparfait lui va très bien.    Dans le violet du soir qui tombe,  la hulotte répond à l'appel de la nuit...
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