Mercredi 9 septembre 2009
En tapant "poésie hypertextuelle'', mon moteur de recherche me ramène 5800 résultats. En revanche, si je tape "hypertext poetry", il m'en ramène
543000...
N'y aurait-il pas comme un problème. La Francophonie encore en retard sans doute.
Alors pourquoi ne pas chercher de ce côté pour faire bouger la poésie française? Ce ne sera donc pas la première expérience au
monde (ni même en France) de poésie hypertextuelle mais bon, pour moi ce sera la première et comme face à tout inconnu, j'appréhende un peu. Ne vais-je pas me perdre dans ces liens labyrinthiques
que je vais créer? Les lecteurs ne vont-ils pas s'y égarer à leur tour?
Mais dans hypertexte, moi je vois très clairement le mot poésie ou le choix du mot est hyper important. Alors pourquoi ne pas essayer de commencer à tisser cette toile à l'intérieur même de ce
blog?
Alors bienvenue dans ce labyrinthe d'un nouveau genre...
et commencez par descendre plus bas jusqu'au texte "ouvrir les mots à clé" puis cherchez les liens (ils ne sont pas
soulignés, pour laisser le lecteur les découvrir en passant la souris sur les mots qui l'attirent...)
Par denis heudré
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Vendredi 4 septembre 2009
Par denis heudré
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Mercredi 2 septembre 2009
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et puis direction quelque mort l'oeuvre de machines à machins réglées à la seconde un bientôt inflexible replié immobile sous la parole l'esprit dans le
revenir le corps déjà moins individé les reflets broyés sous la pierre du moulin n'en faire que l'essence
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Par denis heudré
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C'est l'été. Mais pas un de ces étés à chapeaux comme seule l'enfance pouvait nous en montrer. L'été filait le cours des jours d'enfants. L'insouciance semblait ne jamais devoir finir. Bienvenue au grand
château de sable, Madame! Bienvenue dans la course bleue!
Mais le bleu a tourné de l'œil, sans doute. On nous vole notre bleu contre ce bleu-piscine qui pique les yeux. Et dans les journaux, les titres gris n'invitent plus au lointain. La mer est là, mais les nuages la camisolent et la
rabaissent comme en s'y essuyant les crampons.
Un été mal arrondi, mal fini, sans l'émail pour le rendre plus beau. Un été mal colorié avec le noir qui déborde du noir.
Le jour qui longe mes soupirs ne peut retenir de verser sa pluie par petites touches mesquines. A la
moindre difficulté, le temps craque. Nervous breakdown, fragilité là aussi. Et tout à refaire. Un bleu à rebâtir. Des enfants à ressortir et des toboggans à assécher.
Un été mal à propos. Propos d'un mal été.
Par denis heudré
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