me regarder en face

Publié le par denis heudré

me regarder en face
et n'y trouver aucun chemin

juste un copeau d'amertume
planté dans l'oeil

et la brûlure d'un rêve
tatouée sur mes silences

trois quatre mots
blottis dans un cahier
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nadah 12/02/2006 15:10

J’au lu tous vos poème ça ma transpercer le cœur, j’ai les larme au yeux car je me reconnais dans tous les poème que j’ai lu, les votre vous me paresser un être très sensible vos souffrances dépasse tout les mots que vous avez employer car en lisent ça ma donner la chair de poule, je suis tous comme vous perdu dans mes rêves la plus part ne se réalise jamais         

chemin 01/02/2006 15:48

magnifique,
en tout cas ces trois quart mots déssinent un chemin,

voix funambule 30/01/2006 04:12

Quelques mots notés qui peuvent nous représenter...
Copeau=bois, évoque la construction de quelque chose, mais le copeau planté représente une peine (larme, puisque sous l'oeil) - la construction, si elle a eu lieu, a brûlé. Ne se reconstruit-elle pas cependant, avec les mots dans le cahier, ce bois transformé?
Je ne prétends pas comprendre ainsi votre poème. Je vous transmets ce que le réseau de mots qu'il contient m'a évoqué. En tout cas, il est bien ciselé (la fin a un ton sympathique qui fait du bien).

denis heudré 16/02/2006 20:33

J'aime beaucoup cette analyse à laquelle je n'avais pas pensé. Pour moi, ce poème ne parle que de cicatrices (copeau taillé au ciseau dans la peau et volant dans les yeux, brûlure). Cicatrices d'amertume, de rêves et de silences. Cicatrices bloquant un passage comme une saignée dans le chemin.Ecrire apaise les cicatrices, comme un baume...

Nathalie Billecocq 26/01/2006 17:24

J'aime beaucoup